printemps perdu

je pense au printemps dernier

ma passion pour le vice-consul – ses épaules solides de sportif de l’Indiana, son alliance qu’il ne dissimulait pas – jambes croisées dans un café de la galerie Vivienne, un printemps de pluie douce et coeur brisé, rien qu’un matcha mousseux ne puisse soigner, avec un livre de poèmes japonais,

et toi toujours, my danish babe, ta peau étale d’avoir trop nagé les eaux des fjords et des grandes foules, dans la nuit tu viens tu prends mon visage dans tes mains et soudain le lierre de l’allée nous avale, j’en ai connu des hommes mais des pommettes comme ça – the face that launch’d a thousand ships! je ne m’en remettrai pas.